Articles marqués avec ‘Peinture’

SORTIE GUIDEE MUSEE DU 29.11.12 LA DYNASTIE BREUGHEL

Ecrit par Ezra Banoun sur . Publié dans ,

LES PEINTRES PRIMITIFS FLAMANDS EN ISRAEL

La visite guidée pour visiter l’expo de passage à Tel Aviv
Jeudi 29 Novembre à 19:30 au Museum Tel Aviv Le Omanout a eu beaucoup de succes : nous avons eu 32 participants de tout le pays y compris de Haifa et de Jerusalem.

Notre Guide, Michèle BENSAID , spécialiste des arts de la peinture a ete extremement interessante. Ses propos n’ont pas ete entendus par tous etant donne que le musee etait plein :c’etait le dernier jour et le musee etait ferme durant les evenements de GAZA.

BRAVO MICHELE ! A la prochaine fois!

 

EXPOSITION VENTE DES OEUVRES DU PEINTRE REUVEN HALIMI

Ecrit par admin sur . Publié dans

Sabrina chantonne à la cuisine tandis que Réouven son mari est en train de finir un de ses tableaux. Scène idyllique voire banale si ce n’est le fauteuil roulant qui se trouve dans un coin de la pièce et la manière dont les époux communiquent entre eux. Réouven a perdu l’usage de la parole après une attaque cérébrale survenue il y a de cela 6 ans. Il communique par signes, traduit ses émotions par l’intensité de son regard et sa joie, sa chaleur par les tons orangées et couleurs chaudes de sa palette qu’il affectionne plus particulièrement. Car ce qui caractérise Réouven c’est son courage et son optimisme. Tandis que tous le déclaraient perdu, il a persévéré et a survécu. Sabrina a refusé d’admettre ce que tous les docteurs s’efforçaient de lui faire accepter : « Il était hors de question de rester sans rien faire et de se résigner au pire. Cet accident est arrivé lors de la Hiloula du Arizal et nous l’avons supplié d’intervenir auprès d’HaShem en notre faveur. J’ai envoyé notre fils demander des Brachot auprès de tous les grands Rabbanim » Et de conclure avec un grand sourire : « Mon mari est déclaré auprès de tous les hôpitaux « miracle médical » par toute la profession ! »

Réouven, paralysé du cote droit est pris en charge pendant un an par Yad Sarah. Il apprend à se servir de sa main gauche mais aussi et surtout à se servir d’un pinceau. D’un simple outil de thérapie, la peinture est devenue sa passion et se réveille alors un talent de peintre qui sommeillait en lui pendant toutes ces années. Depuis il n’a pas arrêté De son ancien métier de pâtissier-traiteur, il a gardé le goût des belles choses, de la présentation et des belles couleurs.

Sabrina se souvient de l’amitié et du soutien qui les a maintenus à la surface lorsque tout semblait vouloir les engloutir : « Plusieurs amis, notre famille nous suggéraient de rentrer en France, que tout serait plus facile là-bas. Nous avons refusé. Nous aurions peut-être bénéficié d’une aide financière mais jamais de cette chaleur et de ces miracles qui ne se trouvent qu’ici. »

Sara Brownstein

Reuven Halimi exposera ses oeuvres le Mardi 21 Juillet à 20h30 au Beit Knesset Beit Yeouda – 18 Rehov Shoshanah à Jérusalem (Kyriat Moshé). (Plan d’accès)
Une vente de tableaux sera organisée après un chiour donné par le Rav Yoël Benharrouche.

Chagall, homme de conviction

Ecrit par admin sur . Publié dans

Par PAULA HADDAD-21.04.11 – Jerusalem Post

Jerusalem Post

En 1930, le marchand d’art et éditeur Ambroise Vollard demande à Chagall d’illustrer la Bible.

L’année suivante, le peintre part en Palestine à l’invitation de Meir Dizengoff. Quel impact a eu cevoyage sur la réalisation des premières illustrations ?

Dizengoff invite Marc Chagall, Edmond Fleg et Hannah Orloff (artiste de l’Ecole de Paris) pour faire partie d’un comité scientifique en vue de la création d’un musée juif. C’est un

long voyage de trois mois où Chagall visite des villes, des kibboutzim, des lieux saints, le mur des Lamentations, le tombeau de Rachel, la synagogue de Safed.

Plusieurs de ces toiles sont présentées dans l’exposition. Sur place, Chagall réalise ce qu’il a appelé plus tard ses « notes » qui lui serviront pour les illustrations. Il dit lui-même que ce voyage a été très important émotionnellement, car il s’est rendu sur « la terre de ses ancêtres ».

Il ne faut pas oublier que Chagall a été au Héder, il a reçu une éducation religieuse. Dans son autobiographie, il explique que les Patriarches faisaient autant partie de sa vie que ses oncles et tantes.

L’autre impact de ce voyage, c’est sa rencontre avec les artistes de l’école Bezalel. Il était très intéressé par leur approche picturale. Dans les gouaches préparatoires à l’illustration de la Bible qu’il réalise à son retour (lire encadré), on retrouve cette influence, avec un traitement épuré des personnages bibliques.

 Lors de son exil aux Etats-Unis, il rencontre le père Couturier qui participe au renouveau de l’art sacré. Pour cet homme d’église, tout artiste peut aider à la spiritualité. Chagall est touché par ce message universel qu’il ne va cesser de développer par la suite, car il avait l’ambition d’oeuvrer à la réconciliation entre Juifs et Chrétiens.

Quelques années plus tard, le père Couturier demande à Chagall de réaliser un vitrail pour l’église Notre-Dame-de-Toute-Grâce d’Assy (Haute-Savoie). Il est intéressé par le projet mais s’interroge.

Il écrit alors à plusieurs personnalités du monde juif, André Chouraqui, Jacob Kaplan – GrandRabbin de France – et Chaïm Weizmann, président de l’Etat d’Israël en posant la question suivante

: « Un artiste juif comme moi peut-il travailler pour des lieux de culte chrétiens ? ». Il reçoit desréponses variées, dont un refus de Kaplan « .