Articles marqués avec ‘Conseils des Anciens’

Times of Israel – équivalence des diplômes français en Israël

Ecrit par Redaction AAEGE Israel sur . Publié dans , , , ,

Article de synthèse sur la situation de l’équivalence des diplômes français en Israël et les batailles en cours sur Times of Israël en français
France-Israël - équivalence des diplômes et professions réglementées
Voir également le lien ci-dessous pour accéder directement au tableau de synthèse diplômes sur le site AAEGE Israel.

LinkedIn – 16 erreurs fréquentes à éviter

Ecrit par Alain Zeitoun sur . Publié dans , , ,

Ce n’est pas suffisant d’utiliser LinkedIn – il faut le faire de manière efficace et subtile.

Voici quelques unes des principales erreurs à éviter (détails sur chaque erreur dans l’article original, en anglais – cliquer ICI)

1. Ne pas mettre du tout de photo sur votre profil.
2. Choisir une image non professionnelle pour le profil.
3. Rater l’écriture de votre titre professionnel.
4. Laisser la section « résumé » vide.
5. Ne lister que des faits et des chiffres sans élaborer sur vos réalisations
6. Simplement couper et coller votre CV dans votre profil
7. Tricher sur vos compétences et réalisations.
8. Demander à vous connecter avec des personnes distantes sans aucun lien logique
9. Utilisation du message LinkedIn de demande de connexion par défaut.
10. Ne pas faire part de vos intentions quand vous vous connectez avec quelqu’un
11. Négliger les réglages de vie privée et les paramètres de diffusion.
12. Être quelqu’un qui  ennuie et insiste…
13. Recommander et / ou approuver tout le monde.
14. Être avare de conseils et des recommandations
15. Utiliser LinkedIn comme vous utilisez d’autres sites de réseautage social.
16. Ne pas du tout utiliser LinkedIn

Témoignage et Conseils d’un « ancien » sur la recherche d’emploi en Israel

Ecrit par Alain Zeitoun sur . Publié dans , ,

Par  Yoan

J’ai finalement signé dans une startup à la pointe de la technologie fournissant des services innovants autour du Cloud Computing.

Ma recherche aura duré environ 4 mois : Elle aurait pu durer moins si j’avais choisi un job avec moins de challenge et d’intérêt.

Fort de mon expérience (4 mois) en tant que oleh hadach chercheur d’emploi en Israel, je me permets de livrer quelques conseils :

  • Arriver neuf sur le marché: ranger le package franco-français, et montrer des compétences et une valeur-ajoutée qui ne sont pas adhérentes à la France
  • S’ouvrir à tous types de postes: et envisager la possibilité d’être épanoui dans une mission différente de celles que l’on vous avait confiées en France.
  • Bien connaitre son objectif, le cerner, et chasser le job (prendre 15-30 minutes pour bien vérifier que le profil du chercheur d’emploi correspond bien aux postes)
  1. par networking : ici, Linkedin, (mais aussi le voisin de palier), etc…
  2. par les agences de recrutement : CPS, h’ever, nisha, etc…
  3. par les associations d’aide aux olims : AAEGE Israel, Gvahim, AMI
  • Sonder le marché sur les sites d’emploi afin de connaitre l’offre et la demande ainsi que les sites de recensement des salaires pour connaitre le gap entre la France et l’Israel (gare a l’idée reçue « la France paie mieux que l’Israel », pas toujours vrai car par exemple un ingénieur fonctionnel SAP est généralement mieux rémunéré ici)
  • Apprendre vite l’hébreu : la DRH ressent tout de suite si on vit en hébreu ou en français, peu importe l’accent.
  • Ouvrir les portes (toujours avec bonne humeur): les DRH israéliens sont moins gênés que les DRH français lorsqu’un candidat appelle pour se vendre.
  • Eviter les hyperboles; un certain nombre de vatikims usent de ce stratagème a foison lors des entretiens et j’ai entendu dans plusieurs sociétés Hi-Tech que l’honnêteté importe autant que les compétences lors d’un recrutement.

 

Note : pour le point 3, il est important de bien expliquer son objectif (les demandes type : je cherche un emploi d’informaticien en finance de marche accompagne d’un CV fonctionne moins car l’intermédiaire ou le RH doit lui-même identifier avec quelle poste vous pouvez être en adéquation)

Comment préparer son aliya et réussir son intégration en Israël?

Ecrit par Alain Zeitoun sur . Publié dans ,

Comme nous en avons commencé le projet dès notre premier numéro, CONSTRUIRE ENSEMBLE mettra à la disposition de ses lecteurs des informations précises et des recommandations concrètes destinées à aider tous ceux/celles qui souhaitent faire leur ALIYA. Cette rubrique sera tenue par différentes personnes bénéficiant toutes d’une riche expérience dans ce domaine. Aujourd’hui nous avons demandé à Ezra BANOUN qui a fait son Aliya en Aout 1979 avec son épouse et leurs 3 enfants et qui a accompagné, depuis 2005 l’intégration en Israël de plusieurs centaines de olim de France, de traiter le problème de la préparation de l’ALIYA.

Comment préparer son aliya?

Afin d’organiser votre « nouvelle vie « en Israël, vous aurez à résoudre de multiples problèmes dans un environnement très diffèrent de celui que vous avez connu dans votre pays d’origine: recherche d’emploi, intégration sociale, études des enfants, négociation d’un contrat de location ou d’achat de votre logement etc….

Pour vous éviter les erreurs, les malentendus et la perte de temps et de ressources financières, il est extrêmement utile de d’acquérir dès avant l’Aliya des outils qui faciliteront votre intégration. Ces outils sont par ordre d’importance:

  1. La maitrise de l’hébreu
  2. la constitution d’un réseau de relations familiales, sociales et professionnelles (Networking)
  3. La préparation de votre intégration professionnelle en rapport avec les caractéristiques du pays.
  4. la préparation de la validation de vos diplômes et pour les médecins, les experts- comptables, les avocats, les pharmaciens, les psychologues et tous les professionnels de la Sante la préparation de votre dossier de demande de permis d’exercer votre profession en Israël.

La Maîtrise de l’Hébreu:

C’est sans aucun doute la condition la plus décisive pour réussir votre Aliya et votre intégration : si vous arrivez en Israël avec un niveau de maîtrise de l’hébreu qui ne vous permette pas de converser, lire et écrire l’hébreu (niveau Guimel).

  1. vous ne pourrez accéder qu’a des emplois vulnérables (vous risquez d’être les premiers à être licencies en cas de difficultés), sous-payés et avec une progression de carrière limitée et ralentie;
  2. votre intégration sociale sera freinée par l’incompréhension de la culture judéo -israélienne totalement différente quand elle n’est pas contradictoire avec la culture francophone chrétienne dans le cadre de laquelle vous avez vécu.

Sur le plan pratique il vous suffit de prendre des cours intensifs d’hébreu pendant 4 à 6 mois pour atteindre le niveau Guimel ; vous pouvez apprendre l’hébreu » en ligne » (http://eteacherhebrew.com/fr/landing-page/learn-hebrew-or-biblicalhebrew-online-general-2?AffiliateWizID=167&SubAffiliateID=&utm_campaign=Affiliate-167&utm_medium=banner-) ou par SKYPE (écrire à Stephanie Kable – admin@live-english.net).

 Réseaux de Networking

La culture judéo-israélienne moderne est beaucoup plus ouverte que les cultures occidentales modernes à l’entraide mutuelle. Durant la préparation de votre Aliya vous avez intérêt à:

  1. rafraichir et renforcer tous les liens personnels que vous entretenez avec des parents et des amis vivant en Israël : Vous serez surpris de constater la chaleur et l’entraide que les Israéliens sont prêts à fournir aux Olim de leur connaissance.
  2. il ne faut surtout pas renoncer au réseau de relations professionnelles ou sociales que vous avez déjà en France, en Israël et ailleurs avant votre Aliya. Renforcez-le il pourra constituer un atout pour vous en Israël.
  3. Suivez de près toutes les publications d’organismes israéliens ou pro-israéliens en français, identifiez des contacts potentiellement intéressants et aidez-vous du Réseau de vos amis et parents pour les contacter.

 Préparation de votre intégration professionnelle

Les entreprises israéliennes ne font pas d’offres d’emploi à des candidats qui ne résident pas en Israël. Cela ne sert à rien et peut même être nuisible d’envoyer une candidature à une offre d’emploi avant son Aliya a une entreprise israélienne. Par contre, ce n’est pas le cas pour des entreprises étrangères travaillant en Israël. La recherche d’emploi en Israël ne consiste pas à « répondre à des offres publiées « .

 La démarche comporte les étapes suivantes:

  1. définir la carrière professionnelle que vous souhaiteriez avoir en Israël
  2. vérifier que cette carrière est compatible avec l’économie d’Israël
  3. définir le type d’emploi à rechercher à court terme
  4. préparer un CV en fonction des cibles définies
  5. s’aider de son réseau pour rechercher les employeurs correspondant aux cibles définies
  6. rechercher des francophones israéliens travaillant dans ce type d’entreprises
  7. préparer un voyage professionnel pour les rencontrer et obtenir les contacts utiles.

 Validation en Israël des Diplômes

Elle n’est nécessaire que pour:

  1. des employeurs du secteur public ou parapublic (Banque, Industrie Aéronautique, Ports, mekorot(eau), hevrat ha hachmal (Electricité) dans le cadre desquels il est moins aisé aux olim de trouver des emplois et une carrière que dans le secteur privé.
  2. Les professions règlementées : les médecins, les experts- comptables, les avocats, les pharmaciens, les psychologues et tous les professionnels de la Sante

 Remarque: Ezra propose aux olim qui le souhaitent un accompagnement individuel de leur recherche d’emploi ainsi que des infos spécifiques pour valider leur diplôme ou obtenir la licence d’exerc5ce de leur profession en Israël. (Écrire à banoun_e@netvision.net.il)

 Source : Revue Construire Ensemble, numéro 2, Sept – Oct 2013

Connaître la culture de travail israélienne pour une meilleure intégration professionnelle

Ecrit par Alain Zeitoun sur . Publié dans , ,

Pour travailler en Israël et s’intégrer au milieu professionnel, il faut aussi connaître la mentalité des Israéliens sur leur lieu de travail. Salarié ou patron, l’Israélien aura parfois un comportement direct, familier et parfois même brutal. Qu’il s’agisse de son franc-parler ou de sa tenue vestimentaire décontractée (le costume cravate n’est pas de mise, pas même chez les ministres), l’Israélien au travail pourra surprendre un observateur non averti. Un francophone doit être conscient des différences de culture et de mentalité afin de mieux s’adapter au monde du travail en Israël.

Une des caractéristiques des Israéliens en général, et sur leur lieu de travail en particulier, est sans doute leur manque de politesse, voire l’impertinence (la « Houtspa »). L’Israélien est se lie facilement, parle beaucoup et développe rapidement des relations amicales. On se tutoie puisque le vouvoiement n’existe pas en hébreu et on s’appelle par son prénom à tous les niveaux de la hiérarchie. Ce qui ailleurs paraîtra pour de l’indiscrétion ou de la familiarité fait ici partie du comportement normal : les Israéliens n’hésitent pas à se montrer réciproquement leur fiche de paie, à s’enquérir de la santé de leurs épouses respectives et à s’intéresser à la carrière des enfants de leurs collègues, et tout cela de façon la plus naturelle qui soit.

Dans le quotidien, les Israéliens ne se serrent pas la main et ne se font pas la bise. On se dit « shalom, ma nishma ? » (« Bonjour, comment ça va ? ») et c’est tout. Si l’Israélien propose un café à son interlocuteur (collègue, client, fournisseur), ce dernier doit éviter de refuser, cela pourrait le vexer. Il est recommandé à un Européen de commander un café au lait (un « Nescafé ») plutôt qu’un café noir (un « turc » à l’oriental) qui est indigeste pour un consommateur non habitué.

Dans une enquête publiée en septembre 2007, le quotidien israélien Globes a tenté de dresser le profil psychologique de l’Israélien au travail. Les enquêteurs ont établi 10 portraits types du salarié et du patron en Israël.

Les cinq stéréotypes du salarié que l’on rencontre dans les entreprises israéliennes sont les suivants :

  • le râleur : rien ne le satisfait, il a toujours le sentiment que le monde entier est contre lui, qu’il se fait toujours avoir, que son matériel de bureau est le plus ancien de l’entreprise ; il prend plaisir à dire du mal de son employeur mais ne proposera rien pour améliorer la situation ; il se vexe quand son patron ne le félicite pas pour son travail, mais lui-même est avare en compliments pour les autres;
  • le perfectionniste : il sait que s’il ne fait pas le travail, personne ne fera aussi bien que lui ; il n’a confiance en personne sauf en lui-même, et il devient fou de jalousie lorsque l’un de ses collègues prend une initiative à laquelle il n’a pas pensé ; il ne peut pas réaliser son travail simplement, il vise toujours l’excellence, ce qui le met en concurrence avec les autres et aussi avec lui-même;
  • le bavard : non seulement il se souvient des prénoms et dates de naissance des enfants de son chef hiérarchique, il sait aussi dans quelles classes ils sont et quelles notes ils ont obtenues à l’examen d’anglais. Il remarque toujours quand le patron porte une chemise neuve et prend la peine de téléphoner à l’épouse de ce dernier pour la féliciter de son choix pour la couleur jaune moutarde. Quand le patron raconte une blague, il éclate de rire, même s’il l’entend pour la centième fois;
  • le bosseur : il ne vit que par et pour le travail, il ne parle que de son travail et sort le soir avec les collègues du bureau ; il ne prend jamais de congés de sa propre initiative car en dehors du travail il s’ennuierait à mourir ; dans la plupart des cas, il est célibataire et il a tout son temps pour terminer une mission ; ses collègues peuvent l’appeler au téléphone en pleine nuit, il n’attend que cela pour se donner le sentiment d’être indispensable;
  • le « Téflon » : comme la casserole du même nom, il ne colle à aucune polémique, il ne prend parti pour personne, ne se mouille jamais et il se tire toujours des mauvaises situations ; il reste neutre lorsqu’un conflit éclate, on ne lui fait jamais de reproche et on s’étonne de le voir réussir là où d’autres ont échoué.

Les cinq portraits types du patron israélien sont les suivants :

  • le tyrannique : il s’approprie les bonnes idées de ses subordonnés, exploite ses employés pour en tirer un maximum de profit, reprend à son compte les réussites des autres, fait des heures supplémentaires sans compter et néglige sa femme et ses enfants. Il distribue sans compter des instructions autour de lui, téléphone au bureau depuis l’avion qui le transporte en Etats-Unis pour s’assurer que tout va bien et montrer que c’est lui le patron, même pendant son absence;
  • le surdoué : il est capable de réaliser une téléconférence avec Tokyo, répondre à ses e-mails, participer à une réunion du conseil de direction, et convaincre un client du Brésil – le tout en félicitant sa secrétaire pour son nouveau chemisier. Et s’il peut être partout à la fois, il attend de ses subordonnés les mêmes capacités de travail;
  • le militariste : ancien général de Tsahal, il passe en revue ses employés tous les matins et distribue les ordres du jour au pas de course. Les projets les plus ordinaires sont préparés comme des opérations militaires, dans le secret et par le détail. Il organise pour son bureau des séminaires professionnels sur le mont Oural et n’hésitera pas à espionner ses concurrents pour découvrir les secrets de leurs nouveaux produits. Aux fêtes de fin d’année, il offrira à ses employés des bons d’achat dans un magasin d’articles de sport et de camping;
  • le salaud : il fait faire son travail par les autres, de préférence le travail le plus fastidieux, et se vante de « déléguer ses pouvoirs » ; il n’encourage jamais ses subordonnés et son sourire cache toujours son hypocrisie ou un « mauvais coup » en préparation;
  • le pacifiste : il ne s’oppose à personne, ne fait jamais de critique et ne s’énerve jamais ; il n’enguirlandera jamais un de ses salariés, et ne se mêlera pas des conflits qui opposent ses collègues ; il ne s’entoure que d’assistants qui lui ressemblent, il ignore les rumeurs mal intentionnées et ne voit que les bons aspects de son entreprise.—