Articles marqués avec ‘Compagnies de Recrutement’

Entretien d’embauche – les atouts des seniors que les autres n’ont pas

Ecrit par Redaction AAEGE Israel sur . Publié dans ,

Par Sylvie Laidet 25 mars 2015

Avoir 45 ans reste en handicap sur le marché de l’emploi. Vous pouvez cependant mettre en avant certains atouts que les autres n’ont pas forcément. Notez que ces avantages sont valables aussi bien en Israel qu’en France….

En lire plus ici sur le site Cadre Emploi : cliquez ici

 

Les métiers qui vont recruter le plus d’ici 2022 en France

Ecrit par Alain Zeitoun sur . Publié dans , , , ,

Par LEXPRESS.fr, publié le 02/07/2014

Une étude remise au ministre du Travail dévoile les secteurs qui recruteront à l’horizon 2022. Les emplois dans le domaine de l’aide à domicile seront les plus nombreux.

Les professions de soins (aides-soignants et infirmiers) devraient recruter à l’exception des médecins.

Les métiers qui vont recruter le plus dici 2022afp.com/Jean-Sebastien Evrard

Pas moins de 800 000 postes seraient à pourvoir chaque année à l’horizon 2022. De nombreux emplois notamment dans les professions de soin et les services à la personne devraient voir le jour, selon le rapport intitulé « Les métiers en 2022 » publié par France Stratégie le ministère du Travail. 

Article complet – cliquer ICI
Télécharger le rapport – cliquer ce lien Les métiers qui vont recruter le plus dici 2022

 

Salaires : les élèves des grandes écoles font profil bas

Ecrit par Alain Zeitoun sur . Publié dans , , , ,

Les futurs ingénieurs et managers se disent prêts à rogner leurs salaires d’embauche et se résolvent à passer par la case CDD.

Les étudiants des grandes écoles (ici, l'X) craignent une arrivée difficile sur le marché du travail. (Miguel Medina/AFP)
Les étudiants des grandes écoles (ici, l’X) craignent une arrivée difficile sur le marché du travail. (Miguel Medina/AFP)

Les jeunes diplômés des grandes écoles de commerce et d’ingénieurs traînent volontiers une réputation d’arrogance quand ils débarquent sur le marché de l’emploi. Pourtant, un sondage, rendu public mercredi 16 avril par l’Observatoire des grandes écoles, révèle que les futures élites semblent revoir leurs ambitions professionnelles à la baisse.

Article complet dans le Nouvel Obs – lien http://tempsreel.nouvelobs.com/education/20140417.OBS4281/salaires-les-eleves-des-grandes-ecoles-font-profil-bas.html

Quelques conseils pratiques pour la recherche d’emploi sur Internet en Israël

Ecrit par Alain Zeitoun sur . Publié dans , ,

Par Jacques Bendelac, publié sur Israel Valley

En Israël aussi, chercher un job sur Internet est devenu le premier réflexe du demandeur d’emploi. Le CV envoyé en cliquant sur la souris a remplacé depuis longtemps le courrier postal. Les sites Web qui mettent en contact employeurs et demandeurs d’emplois se sont multipliés ces dernières années en Israël. Les sites sont de plusieurs sortes : la presse en ligne (en hébreu, en anglais et en français), les entreprises israéliennes et les sites des bureaux de recrutement et d’emploi temporaire.  De même, l’Internet peut être utilisé de différents manières dans la recherche d’un emploi : en répondant à une offre sur un site d’entreprise, en mailant spontanément son CV à une grande société ou à un cabinet de recrutement, en s’inscrivant sur un réseau de relations en ligne, etc.

• Les sites dédiés à l’emploi

Les sites des agences d’emplois privées travaillent beaucoup sur Internet. Certains sites sont généralistes, comme « drushim.co.il », « jobnet.co.il », « jobinfo.co.il » et « AllJobs.co.il ». D’autres se sont spécialisés dans des métiers particuliers, comme « hitechjob.co.il » pour les métiers de la haute technologie. Ces sites disposent souvent d’un moteur de recherche permettant de cibler les offres selon les métiers, les diplômes ou la société qui embauche.

• Les sites d’entreprises

Le recrutement par Internet devient le mode de recrutement préféré de nombreuses entreprises israéliennes. Leurs offres d’emplois qui paraissent dans la presse orientent directement les candidats sur leur site Internet. C’est vrai aussi bien dans le high tech que dans le secteur des communications comme les sociétés Bezeq, Hot ou Pelephone qui font un usage intensif d’Internet. Du reste, les grandes entreprises israéliennes (comme El Al, la banque Leumi, Bezek ou les Industries Aéronautiques) publient en permanence une rubrique « offre d’emplois » sur leur site Internet, avec la possibilité d’envoyer un CV. Il faut toujours tenter sa chance pour décrocher un entretien, même si le résultat n’est pas immédiat. En cas de besoin, l’entreprise ne manquera pas de contacter le candidat. On peut trouver la liste des entreprises israéliennes classées par taille et secteur d’activité sur les sites Internet d’informations économiques comme Dun & Bradstreet.

• Les sites francophones

Les sites Internet d’information destinés aux francophones d’Israël accordent de plus en plus de place aux petites annonces d’emplois proposées par des entreprises israéliennes ou des particuliers comme « IsraelValley », « Francophones d’Israël » et « Terre d’Israël ». Ces sites relayent ou agrègent les offres publiées par la presse, par des particuliers ou par d’autres associations francophones.

• Les sites de la presse israélienne

Les sites des journaux israéliens publient les annonces d’emploi sur leur site en les classant selon le métier ou la région. Certains sites proposent gratuitement l’envoi hebdomadaire de la liste des nouvelles offres d’emplois. Le journal Maariv propose, depuis peu, des alertes par mail (www.drushim.net/maariv) qui seront envoyées dès que des annonces correspondant au profil du candidat sont publiées. C’est gratuit et cela permet d’être informé rapidement.

• Le site de la fonction publique

La fonction publique (services publics, ministères et entreprises d’Etat) publie régulièrement sur Internet des offres d’emploi dans des domaines extrêmement variés (éducation, santé, administration, juristes, etc.). Pour ceux qui sont tentés par une carrière de fonctionnaire, le portail de l’emploi dans la fonction publique (www.civil-service.gov.il) affiche régulièrement les postes à pourvoir dans les différents ministères et services publics.

• Le site « Aliyah Job Center » de l’Agence juive

Le site Aliyah Job Center offre la combinaison de la technologie Internet avec les compétences professionnelles des conseillers à l’emploi et les expériences d’anciens immigrants. Les offres d’emploi ne sont accessibles qu’aux candidats à l’immigration. Le site propose notamment un accompagnement individuel par un conseiller emploi, un accès direct grâce à une hotline et à un e-mail personnel, un choix d’offres d’emplois avec moteur de recherche personnalisé et la possibilité de télécharger des CV qui seront ainsi consultables par des employeurs israéliens (cf. question nº26).

• Le réseau du « Dispositif-Emploi »

Les francophones disposent aussi du réseau Internet du « Dispositif-Emploi » qui a pour objectif de faciliter la diffusion des opportunités d’emploi parmi les associations francophones actives dans le domaine de l’emploi en Israël ainsi qu’aux nouveaux immigrants francophones. Le « Dispositif-Emploi » n’est affilié à aucune entreprise ni à aucune association ; il appartient à l’ensemble des organismes qui y participent et qui respectent sa charte de déontologie, comme « Israemploy », l’Antenne Emploi-Formation Israël-France, la Fondation Leavi et l’Association des Anciens et Élèves de Grandes Écoles. Tous les services proposés sont entièrement gratuits et bénévoles. Le site Internet de « Dispositif-Emploi » propose des annonces d’emploi composées de pages « Offres », où sont rassemblées les offres d’emplois publiées par les organismes partenaires ou les entreprises elles-mêmes, et de pages « Demandes » qui regroupent des CV publiés par les organismes partenaires ou les visiteurs du site. Les organisations adhérentes publient sur le site Internet des demandes et offres d’emplois et proposent des services liés à la recherche d’un emploi.

Extrait du Guide des Stages et Emplois en Israël de Jacques Bendelac

Le fonctionnement du marché du travail israélien est très différent de celui existant en France

Ecrit par Alain Zeitoun sur . Publié dans , ,

Par Jacques Bendelac, publié sur Israel Valley

Pour trouver un travail en Israël, il est nécessaire d’avoir une connaissance minimale du marché du travail, de son fonctionnement et de ses caractéristiques. En sachant à qui il s’adresse, le candidat à l’emploi pourra mieux mettre en valeur ses compétences et s’adapter aux profils recherchés.

Le fonctionnement du marché du travail israélien est très différent de celui existant en France. De ce point de vue, l’économie israélienne est beaucoup plus libérale que celle de la France : le salarié est moins protégé, le travail est plus flexible, la garantie de l’emploi disparaît et la dualité entre secteurs public et privé se creuse.

1) La flexibilité du travail s’est accentuée ces dernières années. Il est relativement simple d’embaucher un salarié mais il est tout aussi facile de le licencier. Pour la plupart, les contrats d’embauche sont à durée déterminée et un employeur israélien n’hésite pas à remplacer rapidement ses salariés pour ne pas avoir à leur payer de lourdes indemnités. La procédure de licenciement est relativement simple et il n’est même pas nécessaire pour l’employeur de se justifier. En revanche, les charges sociales qui reposent sur l’employeur sont parmi les plus basses du monde (5,4%), ce qui rend l’embauche moins coûteuse. La flexibilité de l’emploi se traduit par des formes de travail particulières :

  • le travail temporaire est une forme de travail très courante en Israël. En 2007, près de 10% des emplois sont remplis par des salariés intérimaires recrutés par l’intermédiaire d’une agence de travail temporaire. Cette forme de travail augmente les chances ultérieures d’être embauché directement par l’entreprise mais elle accroît aussi la précarité et l’instabilité du travail;
  • le travail à temps partiel est largement répandu : en 2007, plus de 26% des salariés israéliens étaient employés à temps partiel. Son rythme d’extension est aussi très rapide : la moitié des emplois créés en 2006-2007 sont des emplois à temps partiel. Beaucoup d’Israéliens accumulent plusieurs jobs à temps partiel, ce qui multiplie les expériences professionnelles;
  • Le travail indépendant est relativement peu pratiqué en Israël, mais il est en augmentation constante durant la dernière décennie ; en 2007, 13% de la population active exerçaient une profession libérale.

2) La dualité du marché du travail israélien reste forte. Le secteur privé se distingue de la fonction publique par des critères de recrutement et des conditions d’emploi différents :

  • Les conditions de recrutement dans chacun des deux secteurs sont différentes : la fonction publique est accessible sur « concours » (« mikraz ») interne ou externe, composé de tests d’aptitude et d’un entretien devant une commission ; dans le privé, ce sont les compétences et les tests psychologiques qui sont décisifs.
  • Les conditions de salaire et d’avancement sont différentes, notamment l’importance qui est faite au diplôme : dans le public, le diplôme accorde des suppléments de salaires et de meilleurs conditions d’avancement, alors que dans le privé le diplôme est moins important, la réussite professionnelle étant le principal critère de rémunération.

3) Le secteur privé n’est pas uniforme, les secteurs de pointe et les branches traditionnels sont deux mondes distincts :

  • Les entreprises de « high tech » forment un monde à part dans l’économie israélienne, tant au niveau des rémunérations, des conditions de travail que de la stabilité de l’emploi ; les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) sont devenues prédominantes dans le secteur du high tech: en 2007, elles représentaient 11% du PIB, 12% de la population active et 20% des exportations israéliennes.
  • L’importance économique du secteur dit « traditionnel » est encore forte : c’est le plus gros pourvoyeur d’emplois, même si les rémunérations sont moindres que celles accordées dans le secteur de pointe.

4) La ventilation sectorielle de l’emploi salarié montre, ces dernières années, un transfert d’emplois :

  • du secteur public au secteur privé ;
  • et des industries vers les services, notamment les services financiers, les services aux entreprises, l’hôtellerie et la restauration ; les sociétés de services sous toutes leurs formes recrutent régulièrement du nouveau personnel.

5) Le marché israélien est dynamique et très changeant : la conjoncture israélienne peut se retourner très vite et le marché du travail reste sensible aux mouvements de la conjoncture. Les créations d’emplois peuvent redémarrer rapidement ou, au contraire, être freiné brutalement par une crise militaire ou politique.

Ces caractéristiques du marché du travail en Israël doivent conduire le candidat à l’emploi à prendre en compte des facteurs suivants :

  • Les agences privées de recherche d’emploi sont de plus en plus nombreuses et très actives : l’inefficacité de l’Agence nationale pour l’Emploi conduit les demandeurs d’emploi israéliens ainsi que les employeurs à faire appel aux services des agences privées.
  • Les sociétés de travail temporaire sont devenues incontournables pour intégrer le marché du travail en Israël ; l’intérim présente l’inconvénient d’octroyer des conditions de travail médiocres, mais c’est parfois un moyen efficace pour démarrer une nouvelle carrière. Dans la plupart des cas, les agences privées de recrutement font aussi office de société d’intérim.
  • Les employeurs passent de plus en plus par des cabinets de recrutement qui font un usage intensif de tests en tous genres.
  • La connaissance de l’hébreu n’est pas un atout en soi mais elle facilite les premiers contacts ; dans certaines entreprises, la connaissance de l’anglais et/ou du français est parfois plus importante que l’hébreu, mais la langue nationale reste la clé de l’intégration sociale.

Extrait du “Guide des Stages et Emplois en Israël” de Jacques Bendelac, Edition IsraelValley, 2008