Articles marqués avec ‘Banque’

Gvahim recherche des Mentors pour aider l’intégration des olim

Ecrit par Redaction AAEGE Israel sur . Publié dans , , , ,

Chers membres de l’AAEGE Israël

Pour son Career Acceleration Program (CAP), Gvahim recherche des Mentors qui pourront aider des olim dans leur intégration professionnelle en Israël. Le profil du Mentor est soit un professionnel né en Israël ou un Oleh qui a fait son aliyah depuis au moins 10 ans, qui a un haut poste dans son industrie, un large réseau de contacts, et qui possède une maitrise suffisante de l’hébreu.

Tous les profils professionnels sont bienvenus, les besoin s sont particulièrement importants dans les domaines du droit, de la finance, du gouvernement et des énergies renouvelables.

Si vous avez un peu de temps pour aider des olim, contactez Gvahim – plus d’information et contacts dans le document PDF ci-joint: Gvahim recherche Mentors Flyer

Merci encore pour votre aide

Gvahim recherche des Mentors

 

Jeremy Rifkin : ce qui a permis le succès inouï du capitalisme va se retourner contre lui

Ecrit par Alain Zeitoun sur . Publié dans ,

Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, l’heure de la troisième révolution industrielle a sonné. La société va devoir s’adapter.

Il y a vingt-cinq ans, c’était la star du ring, le « boss », vainqueur du communisme par K-O ! Aujourd’hui, le capitalisme est un champion usé par la crise, miné par les contradictions et politiquement à bout de souffle. Pour l’économiste américain Jeremy Rifkin, nous assistons, tout simplement, à son éclipse. Dans un livre passionnant – La Nouvelle Société du coût marginal zéro – en librairie le 24 septembre 2014, il raconte le basculement, inévitable, que nous avons déjà commencé à opérer vers un nouveau système de production et de consommation : les « communaux collaboratifs ».

Rifkin2

Cette troisième voie (au-delà du sempiternel binôme « capitalisme ou socialisme ») est une forme d’organisation sociale fondée sur l’intérêt de la communauté plutôt que sur la seule satisfaction des désirs individuels, et rendue possible par la troisième révolution industrielle, dans laquelle Internet nous a fait entrer. Un nouveau monde émerge, dynamisé par les réseaux sociaux, l’innovation et la culture du partage. Utopie, encore ? Pour Jeremy Rifkin, c’est déjà une réalité. Entretien.

Lien vers l’article complet (copyright) dans Telerama ICI

Rapport 2014 OCDE – Perspectives économiques en Afrique 2014

Ecrit par Alain Zeitoun sur . Publié dans ,

 

OCDE Affrique 2014Perspectives macroéconomiques en Afrique

Apports financiers extérieurs et recettes fiscales en Afrique

Politiques commerciales et intégration régionale en Afrique

Développement humain en Afrique

Gouvernance politique et économique en Afrique

Les chaînes de valeur mondiales en Afrique : potentiel et réalité

L’Afrique est-elle prête pour les chaînes de valeur mondiales ? Une perspective sectorielle

Quelles politiques pour les chaînes de valeur mondiales en Afrique ?

A lire et télécharger ici en français

A lire et télécharger ici en anglais

Affaire BNP, une nouvelle preuve des relations incestueuses entre les banques et l’État

Ecrit par Alain Zeitoun sur . Publié dans ,

 FIGAROVOX/HUMEUR – François Hollande a écrit à Barack Obama à propos des poursuites engagées par la justice américaine contre la BNP Paribas.

Pour l’économiste Nicolas Lecaussin, cette intervention témoigne des connivences entre l’Etat et le monde bancaire.

Quelles que soient les conséquences de cette nouvelle affaire BNP, elle prouve – une fois de plus – que les relations incestueuses entre les banques et l’Etat français n’ont jamais cessé. Et que nos dirigeants sont toujours terriblement atteints par le virus interventionniste.


Nicolas Lecaussin est Directeur du développement de l’IREF (Institut de Recherches Economiques et Fiscales) et auteur de L’Obsession antilibérale française (Libréchange, 2014).

 Article complet du Figaro ICI

BNP Paribas, une affaire politique et Crise diplomatique autour de BNP Paribas

Ecrit par Alain Zeitoun sur . Publié dans ,

 

Pierre-Alexandre Sallier, journaliste au service économie du quotidien suisse Le Temps, réagit à la pénalité record que la justice américaine veut imposer à la banque française BNP Paribas.

Courrier international

http://www.courrierinternational.com/article/2014/06/04/bnp-paribas-une-affaire-politique

4 juin 2014

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Courrier international – Pourquoi les procureurs américains s’en prennent-ils à BNP Paribas ?
Pierre-Alexandre Sallier

BNP Paribas [qui est menacée de sanctions pour avoir procédé à des transactions avec trois pays soumis à l’embargo américain] n’est pas la seule banque visée. Plusieurs banques européennes, comme RBS Credit Suisse, ING, Standard Chartered ou encore HSBC, ont également été visées par la justice américaine pour avoir enfreint d’une façon ou d’une autre les sanctions américaines à l’encontre de pays figurant sur leur liste noire et ont déjà payé des amendes. De façon plus générale, on peut penser qu’il y a un durcissement de la politique américaine à l’encontre des banques étrangères. Fin février, une commission sénatoriale a clairement reproché aux responsables du ministère de la Justice à Washington de ne pas avoir été assez sévère à l’encontre des banques.

Pourquoi l’amende contre BNP Paribas (10 milliards de dollars et une suspension pour plusieurs mois de ses activités de compensation en dollars basées à New York) est-elle si élevée ?
Ce dossier est suivi depuis plusieurs années par la justice américaine. On ignore à l’heure actuelle l’acte d’accusation. Il y a quelques jours, The Wall Street Journal a mis l’accent sur la façon dont les sanctions à l’encontre du Soudan auraient été contournées de manière systématique. En contournant les règles d’embargo américaines dans le cadre d’activités de financement, la banque a défié la politique étrangère américaine, notamment au Moyen-Orient. Ce qui peut expliquer le montant de l’amende : ces faits sont considérés comme plus graves que d’avoir, comme Credit Suisse, favorisé l’évasion fiscale de contribuables américains.

Le gouvernement français peut-il sauver la banque ?
The New York Times, qui rapportait le 3 juin l’immixtion de l’Elysée dans le dossier, titrait : “Les Français tordent le bras aux Etats-Unis”. Mais on peut se demander qui tort le bras à qui. Le journal explique que cette affaire est strictement judiciaire et que l’intervention française bafoue l’indépendance de la justice américaine. En réalité, le dossier est aussi politique. En Suisse, le gouvernement a essuyé beaucoup de critiques pour ne pas avoir mieux défendu ses banques. Tous les regards sont braqués désormais sur Paris : la France réussira-t-elle, par sa diplomatie, à aider sa banque ? A lire la presse américaine, elle semble pour l’heure en mauvaise posture.

 

Crise diplomatique autour de BNP Paribas

La banque française est sous le coup d’une enquête du gouvernement américain pour infraction à ses lois. Au-delà d’une crise économique, l’enquête menace l’équilibre diplomatique entre la France et les Etats-Unis.

(c) Courrier international – article original ici: http://www.courrierinternational.com/article/2014/06/03/crise-diplomatique-autour-de-bnp-paribas

3 juin 2014

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La Défense, juin 2009 -AFP/Loïc Venance AFP

La BNP Paribas doit au gouvernement américain une amende record de 10 milliards de dollars, rapporte le New York Times en couverture ce mardi. La banque est accusée de faire des affaires avec des Etats tels que le Soudan ou l’Iran, sous le coup de sanctions américaines. En conséquence, les hauts dignitaires français montent tous au créneau pour défendre la première banque française. François Hollande lui-même contactait la Maison Blanche cette semaine.

Le New York Times analyse la situation sur le plan diplomatique : “Contrairement aux dossiers qui se concentrent uniquement sur la loi et l’étendue des infractions, l’enquête sur la BNP a enflammé les tensions diplomatiques et dressé le gouvernement français contre les autorités américaines.”

Forbes pointe aussi sur cette impression d’une vendetta à l’encontre des banques européennes : “la dominance des banques européennes sur la liste noire des organismes de régulation US est en effet notable”. Mais le quotidien explique cet état de fait : “Les délits pour lesquels ces banques ont été poursuivies ne sont pas forcément des délits dans leurs pays d’origine”. En effet Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, déclarait la semaine dernière que les actions de la BNP étaient conformes aux lois françaises et européennes.

Le magazine concède que la solution diplomatique serait de donner l’impression d’inspecter aussi sévèrement les banques américaines que françaises. Mais “c’est un fait que les banques européennes sont un vrai bazar et que les régulateurs européens ont été inefficaces” affirme le journal. Forbes conclut “ce n’est dans l’intérêt de personne que les banques européennes restent corrompues. Et en essayant d’y faire le ménage, les régulateurs américains sont en train de rendre service à tout le monde”.